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12/09/2018 Journée d'intégration pour les 2nde

Journée d’intégration des élèves de 2nde par la découverte de la Venise Verte

 

Le mercredi 12 septembre, nous sommes allés au Marais Poitevin, à la Venise Verte avec les deux classes de 2nde Bac Pro C.G E.H. (Conduite et Gestion des Entreprises Hippiques) de la MFR de Bournezeau.
C’était une journée d’intégration. Cela nous a permis de découvrir certains élèves. Mais aussi d’apprendre de nouvelles choses sur le marais, la biodiversité et son histoire.
Par Evan Loizeau, Maxime Mary, Maxime Valin.

I-    Maison du Marais Poitevin

Le Marais poitevin se situe à cheval sur les Pays de Loire et la Nouvelle Aquitaine. Sa surface est de 110.000 hectares. A l’origine sur cette zone était la mer, que l’Homme a progressivement modifiée. Il a creusé des canaux : ce sont des chemins d’eau douce bordés d’arbres qui retiennent les berges. Les marais servent principalement aux travaux agricoles comme la pêche, la culture de la mogette, la chasse, l’élevage de vaches. Les milieux humides favorisent le développement de la végétation et de la biodiversité en générale.

Les deux zones écologiques sont le marais desséché et le marais mouillé.

En hiver le marais mouillé subit des inondations, en réalité ce sont des crues car ce sont les cours d’eau qui débordent. Ce phénomène permet au marais desséché, plus bas en aval, de ne pas être inondé : le marais mouillé « protège » le marais desséché des inondations.

Dans le marais mouillé, le type de culture est la mogette. On peut y trouver différents types d’arbres come le frêne, l’aulne, le saule pleureur, le peuplier, etc. Cependant dans le marais desséché la végétation se fait plus rare mais les cultures de céréales sont plus répandues.

Lors de cette visite à la Maison du Marais, nous avons appris le cycle de vie des anguilles que nous allons vous détailler. Tout d’abord les œufs appelés leptocéphales naissent dans la mer des Sargasses (près de la Floride) puis ils deviennent des civelles sur leur chemin de retour vers la France (elles se laissent guidées par les courants marins le Golf Stream). Ces civelles deviennent ensuite des anguilles jaunes à l’état adulte. Puis elles changent de couleur lorsqu’elles sont aptes à se reproduire, elles deviennent argentées. A ce stade elles migrent en direction de la mer des Sargasses. Durent leur long trajet, elles s’accouplent et le mâle décèdera peu de temps après. Une fois arrivée à son lieu de naissance l’anguille pond environ un milliard d’œufs et meurt à son tour.

Dans une salle de la Maison du Marais étaient exposée une barque. Les barques sont des moyens de transport qui servaient pour acheminer les animaux, les marchandises, l’Homme, elles servaient aussi à la chasse et à la pêche. Au fil du temps son matériau a évolué : bois, fer, ciment, plastique). Pour imperméabiliser on utilisait de la gemme.

Les habitants d’autrefois élevaient des vaches pour leur lait et pour leur viande. Ils pêchaient pour se nourrir et gagner leur vie. Ils utilisaient le bois du frêne pour le feu et le peuplier pour le bardage.
Par Aurore Picchiottino, Andréa Remaud, Flora Toullec.

II-    Le rallye en barque

En début d’après-midi, nous nous sommes rendus à Arçais pour faire de la barque en autonomie. Les monitrices ont formé des groupes et nous sommes montés dans les barques. Notre groupe était composé de Mme Garnier, Suzanne, les deux Maxime, Romane et Emma. Les filles qui étaient à l’avant se sont occupées de poser les questions à toute l’équipe. Les personnes qui étaient au milieu et à l’arrière se sont occupés de pagayer à tour de rôle, en inversant de temps en temps les places.

Au cours de ce périple, nous avons pu apercevoir la faune et la flore composant le marais, des éléments historiques (tels que d’anciens ponts servant à faire passer les wagonnets de mogettes. Ce fut une petite ballade sympathique au fil de l’eau qui a permis et demandé une cohésion de la part de toute l’équipe pour y arriver.
Par Evan Loizeau, Maxime Mary, Maxime Valin.

III-    Le rallye pédestre

Une fois descendue des barques, nous avons pris un goûter et sommes partis à toute vitesse vers le circuit pédestre. Nous avons pu observer l’architecture des maisons arçaisiennes. Elles ont quelques petites particularités comme des trous dans les murs qui servaient à tenir les échafaudages pour finir la construction des maisons. Une des maisons dataient de 1771, cette date était gravée dans la façade. L’antiquaire du village nous as renseigné sur les os incrustés dans les murs de maison, ils servaient à étendre les filets de pêche. Au cours du circuit nous avons eu une question sur les bateaux à chaînes : ils permettaient de passer d’une berge à l’autre. Certaines maisons de ce village avaient un toit constitué de roseaux qui assuraient l’étanchéité et l’isolation. Autrefois, il n’y avait pas de conduit d’évacuation d’eau dans les maisons, elles étaient équipées d’un évier dont l’évacuation traverse le mur et rejetait l’eau dans la rue.
Par Mélanie Girard, Océane Moreau et Léa Pineau.

IV-    La veillée contée

Nous sommes allés faire un tour en barque de deux heures à la tombée de la nuit pour écouter des histoires sur les berges. L’atmosphère était mystérieuse et l’ambiance était hypnotisante ; c’était comme si nous étions absorbés dans l’histoire.
Il y avait deux conteurs : Béatrice et le maraichin. La première a conté :
-    Le frêne sorcier
-    Le prince de l’étang
-    La meule de sel

Le second nous a raconté :
-    La naissance du marais
-    Rustine la vache
-    Le miroir enchanté
Béatrice racontait les histoires de manière douce et ensorcelante, de manière à nous plonger dans ses contes. Le maraichin, lui, racontait des histoires en patois vendéen et de manière amusante.
[…] Romane : « j’ai beaucoup aimé la veillée, c’était génial, les barques et l’ambiance dans la nuit, les histoires enivrantes ».
Par Mylène Fradet, Romane Pineau, Margot Tridera.
Conclusion

En globalité, nous avons trouvé cette journée bien car nous avons pu rencontrer tout le monde, faire des découvertes.
Emma : « j’ai trouvé cette sortie intéressante même si elle était très épuisante. »
Félicia : « j’ai trouvé cette sortie très intéressante, j’ai bien aimé car c’était assez convivial et que nous nous sommes tous rencontrés. J’ai beaucoup aimé faire de la barque je n’en avais jamais fait. »
Anaïs : « j’ai trouvé cette journée très enrichissante, c’était fatigant mais j’ai quand même bien aimé malgré les péripéties. C’était très amusant dans la barque et puis j’ai pu apprendre de nombreuses choses au Musée du Marais. »
Par Anaïs César, Emma Bouffier, Félicia Francese – Careil.

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